Le questionnaire

Introduction

Pour avoir un questionnaire qui servira les objectifs d’une collecte de données, il est essentiel que celui-ci soit pertinent, clair et précis. Pour qu’il ait ces qualités, il est primordial de bien définir les paramètres et les modalités de l’étude.

Dans cette planification, chaque question devrait être rédigée pour répondre aux critères suivants :

être compréhensible par tous;

  • comporter des mots simples et courants (éviter les mots techniques ou les expliquer si nécessaire);
  • être formulée sous la forme positive;
  • être précise; 
  • être objective, pour ne pas influencer la réponse;
  •  comporter une seule idée;
  • concerner et toucher tous les répondants
  • s’interpréter de façon uniforme par les répondants.                

Ainsi, lors d’une collecte de données par questionnaire, il importe de savoir pourquoi chaque question est posée et à quoi elle servira.

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Application

La construction d’un questionnaire clair, pertinent et précis exige une planification et un travail rigoureux. Le travail se fera autant sur le libellé des questions que sur la globalité du questionnaire, pour s’assurer de sa cohérence et de son efficacité.

Le questionnaire

La construction du questionnaire est une phase cruciale d’un sondage ou, plus largement, d’une collecte de données. Les objectifs et la population visée doivent être clairement définis au préalable, car ce sont des étapes fondamentales.

Les sections suivantes présentent divers éléments à considérer dans la création d’un questionnaire.

 

Structure du questionnaire  

Un questionnaire bien structuré favorise une collecte de données efficiente et contribue à minimiser le nombre d’erreurs et de données incohérentes. Afin d’obtenir efficacement les renseignements recherchés auprès des répondants, il est donc important que le questionnaire soit logique et relativement court. Puisque les répondants sont en général réticents à répondre à un questionnaire nécessitant plusieurs minutes, il est important d’être vigilant quant à la longueur de celui-ci. Avoir un questionnaire bref permet de diminuer le nombre de refus et d’abandons, et favorise un bon taux de réponse.  

À surveiller

Il est souhaitable que la pertinence de chaque question soit évaluée avant de l’inclure dans le questionnaire. Certaines règles éthiques propres à chaque organisation peuvent intervenir dans cette analyse. Ainsi, si certaines caractéristiques des répondants ne sont pas absolument nécessaires pour l’analyse du sondage, il vaut mieux ne pas poser les questions qui s’y rattachent.

L’introduction du questionnaire  

L’introduction est très importante, car elle donne le ton à tout le questionnaire. Elle devrait contenir les éléments suivants :                                        

  • le titre ou l’objet du sondage;                        
  • le commanditaire du sondage;                        
  • le but du sondage;                        
  • la demande de coopération du répondant;                        
  • la garantie de confidentialité;                        
  • la durée du questionnaire;                        
  • le cas échéant, la date butoir.                

Le corps du questionnaire

  Dans le corps d’un questionnaire, les enchaînements entre les questions devraient être conçus pour maintenir l’intérêt du répondant et l’inciter à répondre à la totalité du questionnaire. La séquence des questions devrait être logique pour le répondant et faciliter le rappel à la mémoire. Le concepteur doit donc adopter la perspective du répondant pour construire la logique du questionnaire. Les paragraphes suivants présentent des procédés servant cet objectif.    

Regrouper les questions en sections :

De façon à situer le répondant, il est important de regrouper les questions portant sur un même sujet en une section. Un questionnaire comportant des sections séparées, introduites par un court texte indiquant au répondant qu’il s’apprête à répondre à une série de questions portant sur un même thème, est plus facile à comprendre et il est plus facile d’y répondre.

   

Préciser les périodes de référence :

Pour un questionnaire utilisant des périodes de référence, les questions doivent respecter un ordre chronologique, et on doit s’assurer de la clarté de ces périodes de référence. Le fait de disposer les questions dans un ordre logique facilitera la compréhension du répondant et minimisera le temps de réponse.

   

Privilégier une suite de questions facilitante :

Un questionnaire doit apprivoiser le répondant, il doit le faire passer des questions plus faciles aux plus difficiles, des questions plus générales aux plus précises, des questions les plus superficielles aux plus personnelles.

Pour favoriser cette ordonnance, on posera d’abord les questions sur le comportement (ce qu’on fait), ensuite sur les opinions (ce qu’on pense) et finalement sur les motifs (comment on justifie ses actes et ses idées).    

Données sociodémographiques et conclusion  

Les questions pour obtenir les données sociodémographiques (l’âge, le sexe, le revenu, le niveau de scolarité, la langue maternelle, etc.) ont ces objectifs :

  • utiliser une pondération pour produire les estimations;                          
  • apporter des nuances ou des explications à certaines réponses;                          
  • valider la représentativité de l’échantillon;                          
  • segmenter la population.

Il est généralement préférable de placer ce type de questions à la fin du questionnaire, sauf si une question sert à sélectionner les individus (question filtre).  

La conclusion permet de donner au répondant la chance de s’informer et de nous informer sur des sujets relatifs au contenu du sondage. Elle devrait contenir les éléments suivants :           

  • une section de commentaires permettant au répondant d’inscrire des éléments qui ne figurent pas dans le questionnaire;                          
  • une invitation à poser les questions souhaitées par le répondant;                          
  • des remerciements au répondant pour sa collaboration;                          
  • les explications sur la façon dont les répondants peuvent avoir accès aux résultats.                

  À surveiller

Le questionnaire comporte trois grandes parties : l’introduction, le corps et la conclusion. Chacune de ces parties favorise la cohérence du questionnaire. Souvent, le corps du questionnaire sera divisé en sections et les enchaînements seront facilités par une organisation des questions selon un ordre généralement établi comme suit :

  • d’abord, des questions de comportement;
  • ensuite, des questions d'opinion;
  • enfin, des questions de motif.    

Prétest  

Le prétest est l’étape qui permet de valider le questionnaire, en le soumettant à un nombre restreint de répondants de la population cible, avant de l’utiliser pour la collecte de données. L’objectif de cette étape est de détecter tout problème potentiel découlant du questionnaire. Le recours à un prétest permet :           

  • d’évaluer et d’ajuster les questions;                        
  • d’estimer le temps requis pour répondre au questionnaire;                        
  • de vérifier si les questions sont bien comprises;                        
  • de juger de la pertinence des choix de réponses;                        
  • de vérifier la séquence et l’enchaînement dans le questionnaire.                

Les questions  

Une question peut être définie de la façon suivante : c’est une demande qu’on adresse à quelqu’un en vue d’apprendre quelque chose. Ainsi, dans un sondage, les questions sont fondamentales pour recueillir l’information pertinente. Dans le texte qui suit, le choix de réponse, quand il existe, fait partie intégrante de la question.  

Qualité d’une question

Être compréhensible par tous :

Que ce soit dans sa formulation ou dans son vocabulaire, la question doit être compréhensible par des répondants. En utilisant des formulations trop recherchées, il y a un risque de mettre le répondant mal à l’aise s’il ne comprend pas et de l’entraîner à fournir une réponse inadéquate. Bref, oubliez la poésie : il faut être simple et direct!  

La formulation des questions doit être claire et significative pour les répondants. Les données du sondage seront de qualité supérieure si les répondants peuvent facilement comprendre la signification des mots. Ils seront aussi davantage disposés à donner de l’information, et en mesure de le faire, s’ils comprennent la question posée. De plus, il est essentiel que ce que les répondants comprennent des questions du sondage corresponde à l’intention du concepteur du questionnaire.  

Comporter des mots simples et courants  

Chaque question doit contenir les mots les plus simples possible, des mots du vocabulaire courant, connus des répondants. Même si un acronyme, un mot technique, scientifique ou propre à un domaine vous paraît facile à comprendre, il serait souhaitable de l’éviter.  

Ainsi, il est préférable d’utiliser des termes non spécialisés, mais connus de tous, pour s’assurer que la question sera comprise de tous les répondants. Par exemple, il est préférable de demander « Quelle est la valeur maximale de votre indicateur de vitesse? » plutôt que« Quelle est la valeur maximale de votre cinémomètre? ».  

Par ailleurs, lorsqu’il y a obligation d’utiliser un acronyme, un mot technique, scientifique ou propre à un domaine, surtout lorsqu’il s’agit d’un terme qui possède diverses significations, il est fortement conseillé de présenter une définition ou une description avant de l’employer.  

Être formulée sous la forme positive :  

La formation d’une question sous la forme négative ou interro-négative est à éviter. « Ne serait-il pas possible de…? » est une forme de question qui peut provoquer la confusion chez le répondant et lui faire répondre le contraire de sa pensée.  

Être précise :  

Tous les termes dont l’appréciation peut être ambiguë sont à éviter. Le cadre de référence d’une question requiert des détails précis pour que les réponses obtenues soient valides.

Il faut éviter une question qui exige que le répondant interprète l’intention derrière le libellé. Par exemple, les adverbes de temps (souvent, régulièrement…) doivent être remplacés par des notions objectives (de deux à trois fois par semaine, tous les jours…).

De plus, le réemploi d’un mot, plutôt que l’emploi d’un synonyme ou d’une expression équivalente, devra être privilégié afin de favoriser la précision du questionnaire et la compréhension du répondant.

Être objective, pour ne pas influence la réponse :

Il faut être le plus neutre possible dans la composition d’une question,pour ne pas influencer la réponse. La réponse attendue ne doit pas être sous-entendue dans la question. Finalement, il faut éviter tout biais dans le choix du libellé de la question.  

Comporter un seul sujet :  

Une question doit comporter un seul sujet, une seule idée, un seul thème. Une question qui demande l’opinion sur deux éléments est automatiquement biaisée. Il faut donc scinder en deux la question pour avoir une appréciation claire et distincte des deux éléments. Les questions doubles peuvent souvent être décelées par la présence des conjonctions et ou ou.  

Concerner et toucher tous les répondants :

Il est agaçant, voire très frustrant, pour un répondant de constater que sa situation n’est pas prise en compte dans la question. Il est souhaitable, dans certains cas, de faire une étude qualitative de la population avant de formuler la question.

S’interpréter de façon uniforme par les répondants :

Tous les répondants doivent interpréter une question de la même façon. Ils doivent donc donner le même sens aux mots ainsi qu’au libellé de la question et des choix de réponses. Les références doivent être précises et ne pas laisser la possibilité de confondre plusieurs concepts. Ainsi, il faut non seulement être précis et formuler les nuances appropriées, mais aussi faire prendre conscience au répondant de ce que l’on veut vraiment savoir.

Types de questions  

Il existe différents types de questions qui peuvent être utilisés dans les questionnaires.  

La question fermée  

On parle d’une question fermée quand le répondant choisit parmi les réponses que le questionnaire propose. Elle force donc le répondant à choisir parmi des réponses que le concepteur du questionnaire a décidé d’inclure.  

La rédaction d’une question fermée impose de fournir un choix de réponses exhaustif, car ce choix doit offrir à tous les répondants une réponse correspondant à « sa » réponse. Néanmoins, cette complexité supplémentaire est contrebalancée par une diminution du temps requis pour terminer le questionnaire et par une analyse plus facile des réponses.  

La question ouverte  

La question ouverte est celle pour laquelle aucun choix de réponse n’est proposé. Le répondant utilise ses propres mots. Ces questions permettent au répondant d’utiliser toutes les nuances qu’il croit importantes. 

Les questions ouvertes doivent être utilisées avec parcimonie et lorsqu’on ne peut prévoir les réponses possibles. Cependant, les questions ouvertes allongent le temps requis pour remplir le questionnaire, augmentent le fardeau du répondant et sont plus ardues à traiter informatiquement. Elles nécessitent une étape supplémentaire de codification.  

À surveiller

 Bien que les questions ouvertes offrent une plus grande liberté au répondant et réduisent le plus possible le risque de biais dû à la formulation de la question, celles-ci sont plus coûteuses, puisqu’il est généralement plus long d’y répondre. Elles sont également davantage sujettes à interprétation tant de la part de l’intervieweur, qui doit retranscrire rapidement la pensée du répondant, que de la part du chercheur, qui doit comprendre le texte écrit par l’intervieweur.

Il faut aussi souligner qu’une question ouverte est beaucoup plus difficile et longue à traiter et que sa codification est subjective. Cette codification peut donc varier selon la personne qui la fait.

La question semi-ouverte  

La question semi-ouverte est celle pour laquelle des modalités de réponses sont proposées, mais qui laisse une de ces modalités ouverte. Ainsi, bien que les principales réponses possibles soient prévues, le répondant a quand même la possibilité de fournir une autre réponse. Une telle question constitue souvent un compromis très intéressant entre la question ouverte et la question fermée.  

La question filtre  

La question filtre est une question qui sert à sélectionner une partie de la population étudiée afin de la diriger vers des questions modulées en fonction de la réponse fournie.  

Elle peut être utilisée en début de questionnaire pour s'assurer que les caractéristiques du répondant correspondent bien à la population visée par le sondage, ou encore en cours de questionnaire afin d’orienter le répondant vers des questions spécifiques.    

Autres particularités des questions  

Les questions délicates  

Les questions délicates sont celles qui sont perçues comme étant une intrusion dans la vie privée, telles les questions sur le revenu. Ces questions ont souvent des taux de réponse plus faibles et peuvent susciter un refus catégorique de participer au sondage. Ce type de question est souvent évalué par le comité éthique de l’organisation.  

Pour pallier les faibles taux de réponse ou les refus de répondre aux questions délicates, on peut :  

        

  • insérer ces questions dans une section où elles ont plus de signification par rapport                à d'autres questions;         
  • les amener graduellement avec un contenu qui attire la sympathie;
  • insérer les questions délicates au stade où le répondant devrait se sentir en confiance
  • les placer à la fin de l’entrevue.                                

Les questions pour lesquelles certaines réponses ont un haut taux de désirabilité sociale  

Dans certains cas, le libellé et la forme de la question ne suffisent pas à nous assurer une réponse exacte. Cela se présente surtout quand des questions portent sur des sujets incitant à donner certaines réponses qui sont considérées comme plus socialement acceptables. Le concept de désirabilité sociale, dans le cadre d’une question, désigne le biais qui consiste à choisir une réponse pour se présenter sous un jour favorable à l’intervieweur (ou à celui qui utilisera les données) plutôt que de donner la véritable réponse. Ce mécanisme psychologique peut s’exercer de façon implicite, sans qu’on en ait conscience, ou au contraire être le résultat d’une volonté consciente de manipuler son image aux yeux des autres.  

En effet, lorsqu’une personne répond à un questionnaire, que ce soit par elle-même ou en entrevue, elle peut se sentir jugée et cela risque d’influencer sa réponse, la faisant opter pour un choix qu’elle considère comme acceptable ou valorisant. Bien que l’on ne puisse jamais éliminer totalement ce biais, on peut le minimiser en amenant les sujets indirectement ou graduellement. 

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Exemple

Le tableau suivant présente des exemples de questions et met en exergue certaines de leurs qualités.

Qualité Mauvaise question
Bonne question
 
Être compréhensible par tous

Êtes-vous d’accord pour un regroupement imminent des localités limitrophes en une structure municipale renouvelée et allégée?

Êtes-vous pour les fusions municipales?

Comporter des mots simples et courants Le vaccin antipneumococcique vous a-t-il été administré? Avez-vous été vacciné contre la grippe?
 
Être formulée sous la forme positive Ne pensez-vous pas que la peine de mort devrait être abolie aux États-Unis?
Pensez-vous que la peine de mort devrait être abolie aux États-Unis?
 
Être précise Quelle quantité de jus d’orange y a-t-il dans cette bouteille?
Cette bouteille contient 250 ml d’une boisson à l’orange. Combien de millilitres de jus d’orange contient-elle?
 
Être objective Est-ce que vous préconisez une plus basse limite de vitesse, sur les autoroutes, afin de sauver des vies humaines?
Croyez-vous qu’il serait utile que les limites de vitesse sur les autoroutes soient plus basses?
 
Comporter un seul sujet

Sur une échelle de 1 à 10, où 1 signifie « très insatisfait » et 10 « très satisfait », quel est votre degré de satisfaction à l’égard du design et de la qualité d’image de votre nouveau téléviseur?

Sur une échelle de 1 à 10, où 1 signifie « très insatisfait » et 10 « très satisfait », quel est votre degré de satisfaction à l’égard :

(Question 1)

du design de votre nouveau téléviseur?

 

(Question 2)

de la qualité d’image de votre nouveau téléviseur?

Concerner et toucher tous les répondants Au retour de votre dernier séjour aux États-Unis, avez-vous profité, lors du passage à la douane, de votre exemption personnelle de 48 heures?

Avez-vous séjourné aux États-Unis dans les cinq dernières années?

 

Si oui, lors de votre dernier séjour aux États-Unis, avez-vous profité, lors du passage à la douane, de votre exemption personnelle de 48 heures?

S’interpréter de façon uniforme par les répondants Avez-vous des enfants? Avez-vous des enfants de moins de 18 ans habitant avec vous?


À surveiller
 

Il y a un risque d’influencer les réponses dans le libellé d’une question. Ainsi, en 1991, un sondage mené dans la région métropolitaine de Toronto a utilisé deux questions tendancieuses ont été.
 

Question 1

« À votre avis, devrait-on pouvoir faire des achats le dimanche en Ontario? En d’autres termes, les magasins qui veulent rester ouverts le dimanche devraient-ils pouvoir le faire? »

 Les résultats de cette question : 73 % étaient pour le magasinage le dimanche (25 % étaient contre et 2 % étaient sans opinion).
 

Question 2

 « À votre avis, le dimanche devrait-il être un jour chômé en Ontario? En d’autres termes, le gouvernement devrait-il faire du dimanche le seul jour de la semaine où la plupart des gens n’ont pas à travailler? »

Les résultats de cette question : 50 % étaient contre un dimanche chômé (44 % étaient pour et 6 % étaient sans opinion).

 

Une question libre de toute tendance aurait pu être : « Êtes-vous pour ou contre l’ouverture des magasins le dimanche? » Malheureusement, nous n’avons pas les réponses à cette question.

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Affinity Data, Conception d’un questionnaire, décembre 2005,[ www.affinity-data.com/pdf/concep-question.pdf].

Comment réaliser une enquête par questionnaire?, [Ce lien ouvre un site externe dans une nouvelle fenêtre. www.surveystore.info/NSarticle/enquete-par-questionnaire.asp].

  Benoît Le Maux, Université de Rennes 1, La conception d’un questionnaire, [ www.perso.univ-rennes1.fr/benoit.le-maux/Questionnaire.pdf].  

Corinne Ratier, Centre national de la recherche scientifique, Conseils pour mener une enquête par questionnaire, juin 1998,[ eiverseau.electrobel.net/docs/info5actu/chapitre1_questionnaire.pdf].  

Statistique Canada, Méthodes et pratiques d’enquête, octobre 2003, [ www.statcan.gc.ca/cgi-bin/af-fdr.cgi?l=fra&tfra=Méthodes%20et%20pratiques%20d'enquête&teng=Survey%20Methods%20and%20Practices&loc=/pub/12-587-x/12-587-x2003001-fra.pdf].

Statistique Canada, Conception d’un questionnaire, juin 2011, Ce lien ouvre un site externe dans une nouvelle fenêtre. http://www.statcan.gc.ca/edu/power-pouvoir/ch2/questionnaires/5214775-fra.htm#lien02d].

Daniel Verger, « Rédiger un "bon" questionnaire : une variante de la quadrature du cercle? », Courrier des statistiques, no 126, janvier-avril 2009, [ www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/cs126f.pdf].

  Wikibooks, Outils méthodologiques (sociologie), janvier 2011, [Ce lien ouvre un site externe dans une nouvelle fenêtre. fr.wikibooks.org/wiki/Outils_m%C3%A9thodologiques].

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